Edward De Bono









Edward De Bono est un psychologue, un médecin et un spécialiste en sciences cognitives. Connu principalement par son concept de "pensée latérale", il est l'auteur de plus de 70 ouvrages traduits en 40 langues lus dans 58 pays, dont certains en français.

Intervenant comme consultant auprès de grandes compagnies ou d'hommes politiques, il applique ses méthodes et leur fait trouver des solutions originales aux problèmes qu'on lui confie. Il s'appuie principalement sur des techniques de créativité qu'il a inventées en s'appuyant sur les résultats des neurosciences et qui permettent de dégager la réflexion des conditionnements de l'habitude. Ses techniques sont relativement simples d'usage et d'une très bonne efficacité pratique.


Présenter le travail d’Edward de Bono est un exercice des plus difficiles tant son œuvre est riche et variée : à ce jour, plus de 80 livres ont été publiés, traduits en 41 langues !

Il fait ses études supérieures de médecine à Oxford, il a également un Ph.D à Cambridge. Il ne vient donc pas du monde de l’entreprise ou de la publicité mais du monde de la médecine. Quand il écrivit son premier livre ("The Use of Lateral Thinking" in the UK et "New Think" aux Etats-Unis), il fut d’ailleurs très surpris de constater que les personnes les plus intéressées par ses travaux venaient du monde des affaires.

Tout son travail vise à aider l’homme à mieux comprendre et utiliser son cerveau. Avec une idée clé : notre perception biaise notre pensée et nous pouvons développer des attitudes et utiliser des outils qui améliorent la qualité de notre pensée, donc notre créativité.

Son travail est reconnu dans le monde entier et son livre "The Mechanism of Mind" de 1969 est le premier document qui décrit le fonctionnement du cerveau comme un système.

La base de son travail est d'ailleurs sa théorie du cerveau comme un système d’information qui s’auto organise. Quand le cerveau reçoit une information, il s’organise lui-même en se basant sur des expériences du passé qui ont déjà laissé leurs marques.

Tout le travail d’Edward de Bono, par la suite, a consisté à proposer des outils et techniques d’une part, pour nous aider à mieux clarifier une situation en nous méfiant de notre perception des choses; d’autre part à générer des idées, en nous aidant à sortir de nos cadres habituels de référence, nos schémas de pensée.

Au-delà des aspects théoriques et des bases de sa réflexion, il a développé de nombreuses techniques qui sont utilisées aussi bien dans des écoles par des enfants de 4 ans que dans les plus grandes entreprises. Car il a l’art de proposer des outils simples et toutes ses techniques sont faciles à apprendre et à utiliser.


La méthode de « la pensée latérale » de Edward de Bono, est une méthode de production d’idées qui globalement fait appel à des processus conscients, stimulé par des "provocations"

A l’inverse du brainstorming qui par sa prolifération laisse volontairement une place temporaire à l'improvisation associative, et à l’inverse des démarches utilisant « la posture sensible » qui font appel temporairement aux processus émotionnels et à l'expression imaginaire, la méthode de De Bono utilise des processus de déplacements conscients, stimulés par des provocations aléatoires, utilisées dans un cadre strict et contrôlées par des codes.

Par « pensée latérale » De Bono entend une forme de pensée « qui n’est pas séquentielle, linéaire, logique ».


Au départ, de Bono est un spécialiste des sciences de la connaissance et du fonctionnement du cerveau et il a travaillé longtemps avec la Fondation pour les sciences cognitives[1]. Son objectif est d’apprendre aux gens « à savoir penser » : « il s’agit de prendre conscience de l’intérieur de ce qui se passe quand on réfléchit. Les outils sont des boussoles dans notre parcours ».

La pensée créative, est selon lui, "une forme particulière du traitement de l’information ». « A cet égard, elle mériterait qu’on lui accorde la même place que les autres modes du traitement de l’information tels que les mathématiques, l’analyse logique, les simulations par ordinateur ».

Sur le fond, tout le monde est d’accord, mais, pour un logicien, cette référence à l’analyse logique prend une signification particulière.

Les méthodes de pensée créative, selon lui, doivent être utilisées « avec rigueur et méthode ».

Ce sont « de véritables outils de réflexion dont l’usage demande discipline et concentration ».

De ce fait De Bono s’oppose vigoureusement aux méthodes qui font appel à l’inspiration, à la mise en jeu du subconscient, à la libre association, au climat du groupe, à l’intuition.

« Si tout se passe au niveau de l’intuition, toute action est vaine et nous n’avons aucun moyen de peser sur le cours des choses. Inutile de dire que je ne cautionne pas cette abdication »… « De nombreux spécialistes assimilent la créativité à l’inspiration. Débarrassez-vous de vos inhibitions et vous deviendrez créatifs. Utilisez votre cerveau droit et vous serez créatifs !...Fiez-vous à votre intuition et votre créativité s’épanouira ! Plongez-vous dans un état second, placez-vous dans un état d’euphorie créatrice et le tour sera joué !

De Bono rejette vivement cette manière de faire :

"On en vient ainsi à faire l’apologie des états mentaux altérés !"


La caractéristique de De Bono et de ses disciples, c’est qu’ils refusent d’avoir accès à l’inconscient, de parler de l’inconscient, de toucher à l’inconscient. Laisser s’exprimer l’inconscient représente « un danger », y recourir constitue une « abdication ».

« Reste la question de savoir s’il existe un travail mental productif hors de la conscience… (au plan théorique il me paraît opportun de laisser cette question ouverte… je pressens une forme de réorganisation inconsciente de l’information…) mais dans la pratique nous sommes confrontés à un réel danger. »

« Si tout se passe au niveau de l’intuition, toute action est vaine et nous n’avons aucun moyen de peser sur le cours des choses… inutile de dire que je ne cautionne pas cette abdication » [2]


La critique qu'il porte sur le brainstorming basée sur l'improvisation, sur la libre association est virulente :

« La conception selon laquelle la fermentation de propositions multiples génère forcément une inspiration géniale demeure valable dans le monde de la publicité d’où le brainstorming tire son origine mais elle n’a plus cours dès lors que la nouveauté ne constitue plus en soi une valeur suffisante »… Selon lui, " on obtient le même résultat en adoptant une démarche fiable et rigoureuse qui s’appuie sur des techniques délibérées ».

On voit bien ici sa volonté farouche de "maîtriser" les délibérations d'un groupe.

De Bono accorde une grande importance à ce qu'il appelle la phase de clarification qu'il aborde avec un ensemble de techniques regroupées au travers du programme CoRT (Cognitive Research Trust. En voici quelques-uns :

- PMI (Plus/Minus/Interesting) : se focaliser sur les points positifs (Plus), puis sur les points négatifs (Minus), enfin à regarder les points intéressants, qui valent la peine d’être notés ou commentés.

- CAF (Considering All Factors) : réfléchir à tous les points à prendre en compte, aux différents facteurs qui peuvent avoir un impact.

- AGO (Aims, Goals and Objectives) : préciser ce qu’on veut réaliser, la mission, ce qu’on souhaite atteindre, le but, enfin comment on le traduit de manière mesurable, les objectifs

- FIP (First Important Priorities) : clarifier ce qui est important et ce qui l’est moins.

- APC (Alternatives, Possibilities and Choices) : regarder les alternatives en terme d’explication, de perception, d’action. Quelles sont les possibilités, les choix possibles ?

- OPV (Other People’s Views) : se mettre à la place de l’autre, des autres.


Sa méthode de clarification serait à comparer avec les démarches de clarification que l'on utilise dans le cadre du processus de Creative Problem Solving.


Il considère, que la démarche créative consiste essentiellement à passer d'une structure à une autre, c'est-à-dire d’un arrangement des informations imprimé dans les neurones et constituant une « forme stable" à « une autre forme », à peine ébauchée, "fragile comme un oiseau nouveau-né", et que l’on appelle idée".

Comment passer d’une « forme » à un autre « forme » c’est l’unique objet des méthodes de créativité. Mais alors que dans la plupart des méthodes créatives on accepte dans ce but de faire un détour provisoire par l’irrationnel, De Bono s’y refuse, fuyant ce qu’il appelle « des états mentaux altérés ».

Et le seul moyen qu’il préconise pour « casser » les vieilles formes c’est l’utilisation d'une technique qu’il appelle « la provocation ».

La provocation c’est le recours à l’absurde, en s’autorisant à dire des choses invraisemblables par l'introduction d'une information aléatoire, mais avec un garde-fou!

Edward de Bono propose l’utilisation d’un nouveau mot, "PO", pour signifier que l’on se met dans un mode de pensée créative. Il s’agit de dire rapidement : "Je génère une provocation volontairement pour diverger. Cette provocation est surprenante mais c’est fait pour ".

Par exemple, si quelqu’un veut dire : « les voitures devraient avoir des roues carrées », il doit dire : « po ! les voitures devraient avoir des roues carrées ».

Alors que dans les autres démarches de créativité, on invite les gens à exprimer librement leur imaginaire en décrivant des choses "éloignées" pendant une séquence (de divergence) suivie aussitôt d'une séquence de "convergence", de Bono intercale cette « échappée » aléatoire par une précaution oratoire, « po ». Grâce à elle, « po », « nous avons enfin l’autorisation de nous laisser aller brièvement à une folie contrôlée", ne serait-ce que trente secondes .

Le but de la provocation est de bousculer nos schémas de pensée habituels en nous donnant l’opportunité d’aller ailleurs, sans tabou.

Quelle différence par rapport aux procédures habituelles de la créativité ? Elle tient au fait qu’il utilise un itinéraire différent. Alors que dans toutes les techniques de détour par l’imaginaire on organise une rupture temporaire avec la logique (on s’éloigne et on revient), De Bono progresse pas à pas, il ne quitte pas le fil du contrôle conscient. On peut rester assis autour de la table de la raison. Ses échappées sont comparables à des jeux logiques, encadrés par des règles du jeu. C’est la force et la faiblesse de sa méthode.

Le côté « raisonnable » de sa méthode explique probablement son succès.

D’une part, elle peut s’utiliser individuellement, en dehors du contexte du groupe. De Bono insiste beaucoup sur ce point, en même temps qu’il critique le principe de la créativité en groupe.

D’autre part, elle peut s’utiliser dans un contexte professionnel classique, dans un bureau, dans une réunion, dans un comité de direction, sans avoir besoin de mettre en scène le rituel décontracté de la créativité, sans avoir besoin « d’enlever sa cravate ». Elle peut s’enseigner dans des écoles ou des universités devant un public large.

Le fait qu’elle ne mobilise pas l’émotion, qu’elle ne puise pas dans le réservoir du subconscient constitue à la fois une faiblesse pour la richesse créative mais un avantage considérable pour son utilisation dans les entreprises, favorisant une diffusion large de "la "méthode De Bono" .

La méthode De Bono est une procédure qui possède un indéniable intérêt et qui connaît un grand succès qui s’explique par son côté semi rationnel qui peut mieux correspondre à certaines personnes, à certaines entreprises plutôt qu’une méthode faisant trop ouvertement à l’imagination créative.

Exemples de techniques utilisées par De Bono[3].

(Parmi les très nombreuses techniques citées dans ses livres j'extrais quelques exemples.. Je résume ici brièvement).


- La pause créative : "à différentes reprises j'ai insisté sur l'importance de l'effort créatif".. "pourtant, parfois vous ressentez le besoin de suspendre votre réflexion : la pause correspond au besoin de prendre momentanément du recul".

- la focalisation : "concentrons nous sur quelque chose dont personne ne s'est préoccupé"..." "vous êtes à table, vous étudiez machinalement la position des couverts...vous collez un timbre sur une enveloppe, vous vous mettez à réfléchir à cette opération,... vous vous apprêtez à lever votre verre pour boire, vous considérez attentivement le bord de votre verre"...etc..." . A cette occasion on réfléchit à des options, à des idées nouvelles...il existe de multiples formes de focalisation"

- le challenge. "pourquoi est-ce fait ainsi ? pourquoi procéder de cette manière ? existe-til d'autres procédures possibles ? Le challenge créatif n'est pas une critique, il opère en dehors de tout jugement, il constitue une remise en cause de ce qui est.

- le pourquoi du pourquoi : une variante du challenge créatif consiste à rechercher la véritable raison de nos façons d'agir. Nous cherchons à savoir le pourquoi du pourquoi. l'analyse de la continuité : "pourquoi faisons nous les choses comme cela" ?

- l'émancipation : "comment nous émanciper de concepts anciens, comment nous passer des concepts dominantes" ?

- les alternatives : "existe-t-il une alternative? quelles sont les options possibles? "que pouvons-nous faire faire d'autres?

- l'éventail des concepts : "s'élever au dessus du sol..voir de haut"

- la provocation : "nous avons enfin l'autorisation de nous laisser aller brièvement à une folie contrôlée, ne serait-ce que trente secondes"... Nous recourons au terme "po" afin d'indiquer que nous nous plaçons sur le registre de la provocation et non du point de vue de la logique classique".... Pour élaborer des provocations il existe plusieurs techniques (par exemple) :

"l'échappée" ( remettre en cause ce qui est acquis); "la pierre de gué"( arriver à des idées que l'on n'avait pas avant), "par inversion" (prendre à l'envers); par "exagération", par "déformation", en formulant "des souhaits fantaisistes", etc...

- le mouvement : "extraire un élément de la provocation"... "visualiser la provocation image par image..."

- l'entrée aléatoire : « Le processus consiste à énoncer le sujet pour lequel nous recherchons une idée et de lui associer un mot choisi au hasard qui n’a aucun rapport avec lui ». « l’entrée aléatoire, c’est la technique de créativité la plus simple. Je l’ai mise au point en 1968 et je ne compte plus les emprunts ni les plagiats qui en ont été faits" .

- le stratal : "rassembler différentes assertions, différentes affirmations sans lien les unes avec les autres"

(Cette liste ne présente seulement quelques exemples parmi une très longue liste. Leur définition précise tient normalement en plusieurs pages. Leur pratique nécessite une formation spécifique. Je conseille aux lecteurs de se reporter aux livres de De Bono cités en annexe)


La méthode des chapeaux.

La popularité de la démarche de De Bono tient pour une bonne part à une technique de facilitation de réunions créatives qu'il appelle "la méthode des Six Chapeaux de la Réflexion".

Alors que l'ensemble du processus qu'il présente est globalement logique, plutôt "froid", faisant appel à la réflexion, consistant à explorer un problème de manière méthodique, la procédure des chapeaux fait tout à coup intervenir la dynamique du groupe et partiellement (notamment pour le chapeau rouge) fait intervenir la dimension émotionnelle. Les réunions de travail sont très souvent peu efficaces, note De Bono, parfois même frustrantes et globalement peu productrices de nouvelles idées : il y avait donc un vrai besoin de méthode pour travailler en groupe.

Bien entendu le fait de mettre un chapeau est une métaphore, les chapeaux sont virtuels...

"En adoptant un chapeau virtuel de couleur différente, la discussion dans un groupe peut passer de l'un à l'autre. Tel type de pensée peut s'imposer à un moment précis. Cette méthode offre un cadre conceptuel concret qui permet d'évoluer de la pensée classique fondée sur l'argumentation et sur la confrontation vers l'exploration du sujet sur un mode plus coopératif.


La méthode proposée est ensuite simple. Elle consiste à synchroniser les participants d’une réunion sur un même mode de pensée.

"En fonction du sujet abordé, un plan d’animation est défini avec une séquence de chapeaux qui ont chacune une durée pendant laquelle les participants devront traiter le sujet sous le même mode de pensée associé.

Edward de Bono en a identifié six qu’il symbolise par des chapeaux de couleur différente :

- Le chapeau blanc pour présenter les faits, les éléments indiscutables.

- Le chapeau jaune pour analyser les points positifs, les avantages, les bénéfices.

- Le chapeau noir pour regarder les points négatifs, les risques, les difficultés.

- Le chapeau rouge pour exprimer son feeling, son ressenti, sa besoin de se justifier.

- Le chapeau vert pour diverger, trouver de nouvelles idées.

- Le chapeau bleu enfin, pour organiser la réunion, c’est le chapeau de l’animateur.


Dans une réunion, lorsque l'animateur invite les participants à porter le chapeau blanc il leur demande de mettre de côté les propositions et de se concentrer directement sur l'information; le chapeau rouge permet d'afficher sentiments et intuitions, il illustre le fait que l'on se situe au niveau des sentiments; le chapeau noir est le chapeau de la circonspection, il correspond au jugement critique; le chapeau jaune envisage la faisabilité et les moyens concrets de réaliser les choses; le chapeau vert correspond aux idées nouvelles, il encourage les solutions alternatives, le chapeau bleu a une vue panoramique, il contrôle le processus.


Cette méthode originale propose un cadre d'animation et organise méthodiquement la production d'un groupe.

Encore une fois on retrouve ici la volonté de De Bono de "maitriser" la production, de structurer la créativité d'un groupe, de canaliser le flot imaginatif.

Alors que dans les autres démarches de créativité connues, on cherche plutôt à valoriser à un certain moment la spontanéité créative en acceptant un certain désordre pour réintroduire plus tard une évaluation convergente, on voit que pour De Bono, il n'y a pas de place pour l'anarchie créative.

Même les moments d'improvisation créative, "po", doivent être encadrés et placés sous un chapeau.


(Texte extrait de : "Les pionniers de la créativité". Guy Aznar. lulu.com)


Biographie

Edward de Bono was born in Malta on 19 May 1933. Educated at St. Edward's College, Malta De Bono then gained a medical degree from the University of Malta. He studied at York University, Toronto, and later was a Rhodes Scholar at Christ Church, Oxford, where he gained an MA in psychology and physiology. He represented Oxford in polo and set two canoeing records. He also has a PhD degree in medicine from Trinity College, Cambridge, a DDes (Doctor of Design) from the Royal Melbourne Institute of Technology, and an LLD from the University of Dundee.

Professor de Bono has held faculty appointments at the universities of Oxford, Cambridge, London and Harvard. He is a professor at Malta, Pretoria, Central England and Dublin City University. De Bono holds the Da Vinci Professor of Thinking chair at University of Advancing Technology in Tempe, Arizona, USA. He was one of the 27 Ambassadors for the European Year of Creativity and Innovation 2009.[5]

He has written 57 books with translations into 34 languages. He has taught his thinking methods to government agencies, corporate clients, organizations and individuals, privately or publicly in group sessions. He has started to set up the World Center for New Thinking and Peace Studies, based in Malta, which he describes as a "kind of intellectual Red Cross".

In 1995, he created the futuristic documentary film, 2040: Possibilities by Edward de Bono, depicting a lecture to an audience of viewers released from a cryogenic freeze for contemporary society in the year 2040.

Schools from over 20 countries have included de Bono's thinking tools into their curriculum, and he has advised and lectured at board level at many of the world's leading corporations.

Convinced that a key way forward for humanity is better language, he published "The Edward de Bono Code Book" in 2000. In this book, he proposed a suite of new words based on numbers, where each number combination represents a useful idea or situation that currently does not have a single-word representation. For example, de Bono code 6/2 means "Give me my point of view and I will give you your point of view." Such a code might be used in situations where one or both of two parties in a dispute are making insufficient effort to understand the other's perspective.



Bibliographie.

consulter : http://www.debonogroup.com


En langue anglaise (extraits).

- The Use of Lateral Thinking. 1967

- The Mechanism of the Mind (1969). Intl Center for Creative Thinking. 1992

- Lateral Thinking for Management (1971).

- Po: Beyond Yes and No (1973).

- Handbook for the Positive Revolution (1991).

- Teach Yourself How to Think (1995).

- Thinking in the New Millennium (1999).

- How to Have A Beautiful Mind (2004).

- Six Value Medals (2005).


en français (extraits). Sur Amazon, notamment :


- Réfléchir vite et bien (Éditions Eyrolles) . Edward de Bono et Hélène Trocmé

- Les six chapeaux de la réflexion (Éditions Eyrolles), de Edward de Bono et Michèle Sauvalle

- La boîte à outils de la créativité (Éditions d'Organisation). De Edward de Bono et Laurence Nicolaïeff.




[1] « Nous avons treize années d’expérience avec la méthode CORT (Cognitive research center) ». Edward de Bono. Réfléchir mieux. Editions d’Organisation. 1985. [2] De Bono. Op cité [3] d'après son livre "La boîte à outils de la créativité". Editions d'Organisation. 2004. Je résume ici brièvement..

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